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PAROISSE-LM-BAUDOUIN

La paroisse Lous-Marie Baudouin entoure géographiquement la forêt de Grasla dans le nord de la Vendée.
Elle s'étend sur Chavagnes en Paillers,
les Brouzils, Chauché, Copechagnière et Rabatelière.
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Aux Brouzils : A la découverte de Pierre Monnereau

 

     Le lundi 29 juin en après-midi, les élèves du cycle 3 de l'école St Joseph des Brouzils sont partis sur les traces du curé Pierre Monnereau (1787-1856).

     A la Maison des Aires, les sœurs leur ont appris multiples détails sur sa vie. Ensuite, les élèves ont pris la direction de l'église. Quelle surprise de monter les soixante-quinze marches vers le clocher, de découvrir la magnifique sacristie unique en Vendée et bien sûr, la tombe de Pierre Monnereau.

     La dernière étape a été la Communauté des Sœurs où les enfants, après s'être désaltérés, ont visité la grotte de Lourdes, la chapelle et les reliques du curé Monnereau : ses chaussures, sa canne, son sang, ses cheveux…

     Les enfants ont été enchantés. Ils remercient beaucoup les Sœurs, Mr l'abbé Babarit, l'Association du Patrimoine et les accompagnateurs pour cet après-midi inouï.  J.B.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-06-2009 à 22h26

 Les enfants & le patrimoine religieux Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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image - Aux Brouzils : le mur du prieuré, une énigme.

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AUX BROUZILS A l'ECOLE : POUR COURONNER L'ANNEE SCOLAIRE 

Dans le cadre de  l'histoire locale pour certains et de la catéchèse pour beaucoup d'entre eux , les enfants de l'école catholique des Brouzils sont allés à la rencontre du patrimoine religieux de leur commune.  La Maison des Aires, le musée du P. Monnereau  à la maison des Sœurs Aînées,  mais surtout l'église avec ses 76 marches d'accès au clocher, que de découvertes !

Encadré par des enseignants, des parents, des bénévoles de l'association du Patrimoine et par petits groupes,  ils ont pu monter au clocher, se recueillir devant le tombeau du P. Monnereau,  explorer la sacristie  (parmi les plus belles de Vendée), s'attarder près de la croix hosannière et du mur du Prieuré.

Munis d'un questionnaire ils ont pu interroger, regarder, noter.  Lucie Ch. a bien voulu faire connaître ses réponses aux 11 questions qu'elle avait sous les yeux.

 

1.Quelle est la hauteur du clocher de l'église ?    52 mètres

 

2.Combien de marches jusqu'au clocher ?  76

 

3. Il y a 4 cloches : combien pèse la plus lourde ?  1550 kgs

 

4.Sacristie : que contient  le reliquaire dans son écrin ?  un médaillon de la vraie croix

 

5.Noms de 3  personnages au-dessus du grand autel ? Jésus,  Marie, Jean

 

6.Combien d'années le P.Monnereau a-t-il été  aux Brouzils ?  42 ans

 

7.Comment s'appelle le gros livre sur le pupitre  à l'église ?  la Bible

 

8. Que signifie la lumière allumée sur l'autel ?    Jésus dans l'Eucharistie

 

9. Qui habitait la maison des Aires ? Donner 3 noms :Esther Blé, Charlotte Payraudeau, Mme Massé.

 

10. Date de la construction du prieuré : 1220

 

11. Combien de religieuses  à la maison des Sœurs aînées, rue Jean Yole ?   90

 

C'était les réponses de Lucie.  Aurions-nous tous répondu comme elle ?

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 29-06-2009 à 17h55

 Elles ont beaucoup donné Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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images: des fleurs et congratulations.

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Avec les « Sœurs »  à la Rabatelière et aux Brouzils

 

Elles  ont donné de leur temps, de leur talent, de leur bonheur à servir.  Dans leur vie professionnelle elles avaient été infirmières,  enseignantes,  maîtresses de maison, employées de communautés.

Au temps de la retraite, elles pouvaient encore  être présentes à la vie d'un quartier, d'une population,  d'un relais paroissial, en liturgie, en accompagnement de groupes et de personnes.

Mais vient le moment où il faut dételer, accepter de rejoindre une  maison de retraite et de « sœurs aînées. »  Par voie de conséquence, sur la paroisse LMBaudouin,  on assiste à la fermeture de deux petites communautés au cours de l'été 2009. A la Rabatelière, la maison des Ursulines, rue du Couvent. Aux Brouzils,  la communauté dite « du collège » rue Clémenceau. Il reste néanmoins sur les Brouzils, la grande communauté des sœurs Ainées, rue Jean Yole et la maison St Pierre, à la sortie du Bourg, route de l'Herbergement.  A Chavagnes nous avons toujour, grâce à Dieu, le centre  spirituel,  la maison provinciale, la communauté Nazareth et  les « ainées » du Sacré-Cœur. Une présence toujours signifiante de proximité et de vie de prière.

Toutes ces femmes avaient  répondu à une vocation dans le sillage de LM Baudouin et  Charlotte Ranfray pour les Ursulines, de Pierre Monnereau et Angélique Jourdain pour les sœurs des Sacrés-Cœurs aux Brouzils.

Ces fondateurs d'ordre avaient saisi   les immenses besoins de la population au début du XIX° siècle. Ils avaient tenté d'y pallier pour la formation et l'instruction des jeunes  filles, et  pour les services de santé à une époque où la société civile était particulièrement défaillante.  Le P. Monnereau   s'adressant à Mgr Bayès son évêque de l'époque, lors de l'ouverture de sa première école écrivait : « Un des principaux buts de cet institut est l'instruction des petites filles de la campagne, principalement des pauvres »

En disant au revoir à celles qui s'en vont,  nous reconnaissons ce que nous devons à ces femmes qui pour leurs frères et sœurs, et pour le Dieu de la vie, auquel elles croient de tout leur cœur, ont donné le meilleur d'elles-mêmes.

Le  temps du  merci  et de l'action de grâces  était prévu aux Brouzils le samedi 20 juin et  à la Rabatelière  le samedi 27 juin, lors de la messe de 19h. avec, à l'issue de la célébration, un temps convivial.

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    DEPART  DES SOEURS URSULINES DE LA RABATELIERE

 

 

                  Comme vous avez pu le lire en ces jours dans la presse ou le dernier bulletin paroissial, les sœurs Ursulines vont quitter La Rabatelière après presque 2 siècles de présence.

                  En effet, c'est le 3 janvier 1820, notent les Annales des Sœurs, que les supérieures formèrent ce petit établissement

                  En décembre 1905 vint la loi de séparation de L'Eglise et de l'Etat. La directrice de l'école devait être remplacée par une laïque. Mr le Comte de la Poëze, qui fut d'ailleurs maire pendant 56 ans  fit construire derrière la Communauté, dans un champ lui appartenant, deux belles classes et une maison d'habitation attenante pour les sœurs. Ces nouveaux locaux furent opérationnels en 1916. Les garçons de l'école publique ( salle de la Mairie actuelle) intégrèrent la nouvelle école libre dans les anciens locaux des filles. Ce n'est qu'en 1959 que fut construite l'école du Sacré-Cœur ou école des garçons.

                  Il est difficile de résumer l'histoire mais il est temps de parler un peu des Sœurs. Combien de générations elles ont éduquées pendant au moins un siècle et demi. Combien de personnes ont bénéficié du service de la sœur infirmière pour un simple pansement, des piqûres ou différents autres soins ?  Permettez-moi de n'en citer qu'une : Sœur Anna qui faisait partie des meubles comme on dit puisqu'elle enseigna pendant 36 ans jusqu'en 1978 ; elle eut même comme élèves les enfants de ses premiers élèves. Toutes les personnes qui l'ont connue ont la tête pleine d'anecdotes ou de souvenirs de toutes les actions qu'elle a menées pendant toutes ces années et dont ce n'est pas le lieu d'évoquer ici. La retraite ayant sonné pour les sœurs enseignantes, leur présence sur place, en gardant le contact avec les parents et les enfants, rendait moins pénible la transition. Elles n'en étaient pas moins actives, s'investissant davantage auprès de la population, au sein de la paroisse : liturgie, sacristie, équipe liturgique,  groupe de prières, chorale, visite des malades, accueil, écoute, et même servante pour ne pas dire «  bonne du curé Cousseau », etc ….Je serais  tenté d'associer le nom de chaque sœur présente ici ce soir à telle ou telle action plus particulière, mais leur modestie et humilité me l'interdit.

      En 1997 les sœurs ont changé de logement s'éloignant un peu du milieu scolaire.

                  Le départ des sœurs nous fait mieux découvrir la valeur du mot présence. Je pense à la réflexion d'un adulte vivant avec sa maman. Lorsque celle-ci est partie en maison de retraite, il disait : « Lorsque je rentrais à la maison il y avait une présence. Combien de personnes seules :célibataires, veufs ou veuves souffrent de ce manque de présence ? Dans nos joies, dans nos peines nous aimons la présence de nos proches, de nos amis.

                        Si les sœurs ne sont plus présentes physiquement à La Rabatelière, elles le seront dans nos cœurs par le souvenir de ce que nous avons vécu avec les unes et les autres depuis notre enfance à ces jours. 

 Bernard Allemand.   S.27/06/09

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AuxBrouzils, intervention de Sr Marie-Paule  à la messe du 20 juin 2009 au titre du Conseil de Congrégation:

« Les Sœurs des Sacrés-Cœurs sont toujours nombreuses aux Brouzils,  mais à la  rentrée prochaine la  Communauté qui habite au 20 rue Georges Clémenceau ne sera plus là. Les sœurs vont aller rejoindre d'autres lieux de vie. Pourtant cette maison représente beaucoup pour nous : c'est là que Mme Massé, directrice de l'école du temps du P. Monnereau  a enseigné les petites filles des Brouzils qui deviendront les premières religieuses formées par le P. Monnereau. C'est la jeune Esther Blé, élève dans cette école, qui a fait le récit des premiers moments de la congrégation.  Une école paroissiale a ensuite pris le relais. Cette maison est  devenue à nouveau, vers 1950, propriété de la Congrégation, suite au don fait par Madame Guillet.  C'est là que se sont formées des maîtresses pour la couture et l'enseignement ménager.

Cette communauté du 20 rue Georges Clémenceau, appelée communauté du collège, fut présente et active au sein de ce collège Notre Dame de l'Espérance,  dès son ouverture en 1955. Aux Brouzils, comme partout, les Sœurs se sont toujours investies auprès des enfants, des jeunes et dans la vie paroissiale.

Deux communautés demeurent aux Brouzils : notre maison de Sœurs Aînées, rue Jean Yole et la communauté du 36 rue Georges Clémenceau où habite Sr Madeleine Cougneaud.

On peut dire que Sr Madeleine aime cette paroisse ! Elle en a passé du temps dans cette église et à la sacristie ! Sr Madeleine quitte les Brouzils elle aussi ; mais je suis sûre que d'autres sœurs qui vont arriver dans cette communauté aimeront participer à la vie paroissiale.

Alors au nom de la Congrégation, je vous dis un merci  chaleureux et fraternel pour l'accueil que vous avez toujours réservé aux Sœurs. Et pour terminer j'ai envie  de nous redire l'oraison de ce dimanche ; « Seigneur continue de nous faire vivre à tout moment dans l'amour de Ton Nom, Toi qui ne cesses jamais de guider ceux que Tu enracines solidement dans Ton Amour. »

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-06-2009 à 22h21

 liturgie africaine : un vent de liberté Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Liturgie africaine :  un vent  de liberté

 

On n'imagine pas en France   « les jeunes dansant à la queue-le-le   dans les allées  de l'église, et  l'assemblée dansant elle aussi, mais sur place, se trémoussant à qui mieux mieux comme au bal »

André Douillard, Père blanc,  qui était venu nous visiter l'an passé, raconte :

 

Je viens de passer une fête de la Pentecôte peu banale, dans la chapelle de l'aumônerie des étudiants : une salle 40 m x 20 m, où se sont célébrés 40 baptêmes et 80 confirmations. Présidait un Père de Chavagnes, donc confrère de Jean Brethé, et connaissant  Pierre ; il est originaire de Mouchamps, donc connaissant la famille Elie. Je ne lui ai pas parlé de Guy Herbreteau qui fut son curé.

 

La messe a duré 3 heures… en partie à cause du sermon du Père, qui a duré ¾ d'heures, excellent, très riche ; j'aurais signé toutes les phrases…

Imaginez cette église : salle plutôt basse avec charpentes métalliques et tôles apparentes, une bonne dizaine de ventilateurs qui n'empêchent pas la sueur de couler.

Imaginez une rangée de futurs baptisés ou confirmés habillés  du même pagne imprimé mais qui permet à  la fantaisie des couturiers de quand même s'exercer ; puis une rangée de parrains ou  marraines (chacun ou chacune ayant le sien ou la sienne) et ainsi de suite. Il  y avait encore de la place pour quelques chanceux, les autres étant dehors dans un calme priant.

Les baptises et confirmés : des jeunes à 90%, de 16 à 25 ans ; quelques anciens et anciennes dont une chevelure masculine toute blanche. Cérémonie très bien préparée, en français, avec des textes récités avec conviction.

Une chorale d'au moins trente jeunes garçons et filles avec orgue électronique et batterie. Quelques voix splendides.

Une quête originale, qu'on fait ailleurs aussi. On appelle les enfants, puis les jeunes gens, puis les jeunes filles, les femmes, enfin les hommes. Comme on change de  corbeilles quand on change de groupe, un comité à la sacristie peut faire les comptes par groupes aussitôt, lesquels sont proclamés avec humour et force applaudissements à la fin de la quête qui a rapporté 900 €, somme énorme pour le pays.  

 

Le clou de la cérémonie : Un chant venu de Côte d'Ivoire, qui met tout le monde en transe : les jeunes dansant à la queue-le-le   dans les allées  de l'église, et  l'assemblée dansant elle aussi, mais sur place, se trémoussant à qui mieux mieux comme au bal.  Au bout d'un bon quart d'heure  le signal de la fin de la danse fut donné. Et tout le monde est redevenu calme pour la bénédiction.

 

Toutes les paroisses de la ville célébraient les confirmations le même jour de la Pentecôte, l'archevêque déléguant un curé d'une paroisse voisine pour confirmer.

Le frère Patient notre vice-provincial est allé dans une église où se sont célébrés 400 baptêmes. Cela vient de ce que beaucoup de gens viennent en ville…

 

L'Eglise catholique au Burkina est très structurée : bientôt 800 prêtres diocésains, 1500 religieuses à 95% Burkinabè. 250 religieux frères ou prêtres dont 50 missionnaires d'Afrique. Dire que j'ai connu les deux premiers prêtres du Burkina : le cardinal Zoungrana décédé et Mgr Youngbaré, qui a maintenant 90 ans. (André Douillard : juin 2009)

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 23-06-2009 à 06h01

 De Chavagnes à Tamanrasset & retour Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Daniel Archambaud , curé en paroisse à Chavagnes en Paillers jusqu'en 2007, a été envoyé  en mission à Tamanrasset, dans les monts du Hoggar, au sud Algérien là  où le Père de Foucault a vécu de 1905 à 1916.

 

A la faveur de quelques jours en France, Daniel vient nous en parler le samedi 18 juillet 2009, au centre spirituel, rue de la Petite Maine, Chavagnes en Paillers,  20 h 30 à la salle Cana.

 

Pourquoi cette mission dans le désert algérien ?

Au cours d'une réunion de la Fraternité du Père de Foucault,

Mgr Rault, évêque du Grand Sud Algérien, a fait une demande à l'évêque de Luçon, d'un prêtre pour ce lieu de pèlerinage Tamanrasset.

 

L'Abbé Archambaud a entendu très fortement cet appel jusqu'à troubler son sommeil. Sachant que, dans cette ville de cent mille habitants, se côtoient Arabes Touaregs Africains, pour une grande partie de religion musulmane on ne compte que douze chrétiens qui sont européens.

 

"Je ne vais pas là bas, disait l'Abbé Archambaud, en évangélisateur, mais pour une présence discrète de l'Église du Christ afin d'assurer un échange entre les églises, afin de fraterniser avec les Arabes, les Touaregs et aussi les migrants.

Une autre partie de la mission sera d'accueillir et de guider les pèlerins sur les pas du Père de Foucault. Dans ce désert propice à la méditation, ils sont, chaque année, environ vingt-cinq mille, en grande partie des Européens et des Nord Américains.

Depuis la béatification, leur nombre n'a cessé de croître et, maintenant, les voyagistes mettent, sur leur itinéraire, une escale à Tamanrasset et à l'Assékrem à soixante Kms de la ville , mais à 2728 m d'altitude le véritable lieu du pèlerinage et

ou se situe l'ermitage du Père de Foucault.

Marqués par la vie mystique de ce dernier, certains en reviennent en vrai pèlerins."

 

Aux termes de deux années Daniel nous partagera son expérience le 18 juillet à Chavagnes.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-06-2009 à 16h54


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  Blog créé le 29-10-2008 à 15h35 | Mis à jour le 20-11-2009 à 04h45 | Note : 3.00/10