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PAROISSE-LM-BAUDOUIN

La paroisse Lous-Marie Baudouin entoure géographiquement la forêt de Grasla dans le nord de la Vendée.
Elle s'étend sur Chavagnes en Paillers,
les Brouzils, Chauché, Copechagnière et Rabatelière.
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- les 3 jours saints à la paroisse - accueillir un enfant l'été
- les 3 jours saints au centre spirituel
- Orgue & synthé, guitare, batterie
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    21 mars  2010 5e carême C : la méditation de notre ami Franzi:


DES LENDEMAINS, PORTEURS  D'ESPÉRANCE
 
Mais d'où nous vient donc cette propension   de croire qu'autrefois tout était mieux 
Peut-être d'une saine capacité d'oubli,, qui nous fait retenir et même embellir nos bons souvenirs en effaçant  les mauvais ?
Alors tant mieux ! 
Tant mieux , à condition  de ne pas noircir l'aujourd'hui et d'avancer dans la vie en ne regardant que dans   le rétroviseur. 
Car ce qui est important, ce sur quoi nous avons pouvoir,  c'est l'aujourd'hui. 
Ce qui est porteur d'espérance c'est le "demain"

Le prophète Isaïe a dû le rappeler à Israël, lorsque, dans les épreuves d'un xème exil, le peuple se souvient avec nostalgie des merveilles de l'Exode :
" Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé…"
Paul, dans sa lettre,  est encore plus direct :  " Tous les avantages que j'avais autrefois je les considère comme…des balayures…"  des restes  inutiles et encombrants  dont il faudra se  débarrasser pour laisser la place à la nouveauté du présent.
Chrétiens, nous ne pouvons pas nous contenter d'être des gardiens nostalgiques d'un musée rempli  des  souvenirs  d'un passé révolu,  nous résigner à être prisonniers de ce qui n'est plus , pleurant ce qui  jamais ne sera plus.


 

 " Voici que je fais un monde nouveau : il apparaît déjà, ne le voyez-vous pas ?"
 c'est ainsi que Dieu interpelle  son peuple  par la bouche d'Isaïe.
" Oubliant ce qui est en arrière et tendu vers l'avant, je cours vers le but …" dira Paul.

S'il est important d'enraciner notre foi dans une histoire, parce que celle-ci raconte  l'aventure  d'amour entre Dieu et le peuple qu'il a choisi, une histoire que les chrétiens ensuite voient se réaliser en la personne de Jésus-Christ .
Mais cette histoire continue de s'écrire dans notre présent, l'aujourd'hui dans lequel  Dieu, par  Jésus-Christ, présent en son Esprit, continue de pénétrer,  soulevant la lourde pâte humaine tel un levain irrésistible .
N'est-il pas invisiblement mais efficacement présent  aujourd'hui dans tous ces hommes et femmes de bonne volonté , qui se battent  pour  la liberté, le droit, la justice , la fraternité ?

Croyants, c'est notre tâche de  découvrir, au cœur de la vie qui passe , Celui qui, à travers elle, vient à notre rencontre. 
"A notre rencontre", ce qui signifie précisément qu'il ne vient pas de derrière nous , du passé, mais qu'il nous a précèdé.  Il vient de devant, de face.
Notre tâche consistera à interpréter l'histoire,  cherchant  à y discerner les appels de l'Esprit et trouver les moyens concrets pour y répondre.
La vie en avant de nous est une chance offerte , car chaque situation nouvelle nous invite  à redevenir créateurs, à empoigner  cette vie et ses problèmes avec sérieux et compétence. 
Nous le ferons,  non en surfant sur  internet ou en nous  laissant porter passivement par les vagues, fusent-elles roses, vertes   ou tricolores, ou encore en nous laissant entraîner par les dernières accroches de la pub. Nous le ferons  en  prenant  notre vie à bras le corps, et, parce que  nous sommes  croyants, en nous resituant  face à Dieu  grâce à sa Parole toujours vivante. 
Chaque événement deviendra ainsi  un appel à notre conversion, appel à réajuster notre confiance en Dieu et  conformer nos actions  à son désir.
" Voici que je fais un monde nouveau : il apparaît déjà, ne le voyez-vous pas ?"
Et Dieu compte sur nous pour  faire avec lui ce monde nouveau .

C'est dans le même sens que nous pouvons interpréter  l'évangile d'aujourd'hui.
Nous pouvons y voir comme  une s mise en œuvre, par Jésus lui-même,  de la parabole de dimanche dernier, celle du fils retrouvé . 
Quelle  émouvante rencontre de la misère et de la miséricorde.
Mais n'est-ce pas aussi une sorte d'opposition entre une vieille loi , stricte et sans cœur, avec la loi nouvelle, la  loi de l'amour que le Christ inaugure et que notre Église a toujours du mal à réactualiser.  

Le Christ ne renvoie pas la pécheresse,  avec d'éventuels regrets, à  son passé.
Son pardon, ou du moins sa non-condamnation, l'envoie en avant : "Va, et désormais ne pèche plus…"
Quelle chance pour elle!Mais la même chance ne nous est-elle pas offerte aussi ?
Pouvoir repartir en avant, laissant derrière nous un passé à jamais  révolu que nous pouvons abandonner dans  la miséricorde de Dieu.
Quelle chance de pouvoir  rencontre, nous aussi un jour, quelqu'un qui  fait ainsi basculer notre vie. 
Cela nous est peut-être arrivé . Mais  nous pouvons  nous-mêmes aussi, parfois sans le vouloir ou sans nous en apercevoir, être ce "quelqu'un" de libérant, d'encourageant pour un autre.
Des horizons qui semblaient bouchés peuvent s'ouvrir de nouveau sur l'infini et toute Passion être pénétrée déjà  d'une première lueur  du Ressuscité.  
Franzi

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-03-2010 à 16h07

 les 3 jours saints à la paroisse - accueillir un enfant l'été Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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SEMAINE SAINTE  : image, grand autel de l'église des Brouzils, Marie-Madeleine et Marie, femme de Clopas. (Jean 19, 25)

Pour les hommes d'affaires qui consultent leur agenda,  cette semaine c'est la semaine n° 13 dans la marche vers la 52° qui clôture l'année.

Pour les chrétiens cette semaine  est la « semaine sainte » celle qui conduit à  Pâques, sommet de l'année, à cause de la mort et de la Résurrection du Christ,  assortie d'un lundi, le lundi de Pâques qui en souligne la solennité.

Sur la paroisse des offices religieux à 18 h 30 le jeudi et le vendredi-saint,  mais aussi à  20 h pour la veillée  pascale du samedi-saint au  soir.

 

-Samedi 27 mars : Temps fort éveil à la foi, « en route pour Jérusalem »

       (découverte de la fête des Rameaux), au foyer logement          des Brouzils à 15h.

 

LA SEMAINE SAINTE :

-Au centre spirituel, jeudi 1°avril, vendredi et samedi : temps fort à partir de 9 h le matin (on peut participer en totalité, ou à la carte).

Programme à l'affichage dans les églises ou  sur ce blog

 

-A la paroisse:

Jeudi Saint 18 h 30 à la Copechagnière.

Vendredi Saint : 15 h avec le collège à l'église des Brouzils et

18 h 30 Chauché

Samedi Saint : 20 h à Chavagnes.

(bénédiction du feu nouveau au centre spirituel puis marche vers

 l'église).

 

Mais cette année une nouveauté : les responsables du collège du Brouzils   se proposent  d'associer les élèves du collège des Brouzils, qu'ils soient  de St André Goule d'Oie, l'Herbergement, Chauché,  la Copechagnière ou les Brouzils,  à la célébration de  l'évènement pascal dans la paroisse. Et d'abord  la mort de Jésus,  située par les Evangiles à 15 h de l'après-midi,  l'avant-veille de la Pâque juive. Ainsi donc, le vendredi-saint, les élèves qui le voudront  seront accueillis  dans l'église des  Brouzils.

Il y a d'abord un enjeu culturel. Tous les élèves ne sont pas d'une famille où l'on propose le baptême et  la  catéchèse. Où trouveraient-il mieux, et plus près d'eux que dans cette église, avec son « chemin de croix », son  Golgotha monumental, le tombeau du P. Monnereau,  une illustration de ce qu'ils peuvent apprendre par ailleurs ?

Il y a un enjeu pour les croyants, pour tous ceux qui vivent des sacrements, baptême, communion, confirmation.

Ils seront à l'église des Brouzils ce vendredi saint 2 avril à 15 h. Si vous avez un peu de temps  cet après-midi-là qui n'est pas tout à fait comme  les autres,  alors venez les rejoindre : ils apprécieront votre présence. De plus vous ferez une bonne action.   Merci de votre soutien. C.B.

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Accueil Familial de vacances

Voulez-vous faire partager vos vacances à un enfant ?

Comme chaque année, le Secours Catholique recherche des familles d'accueil pour le mois de juillet ou août 2010.

Les enfants que nous accueillons viennent de différentes régions de France. Ils sont issus de familles connaissant des difficultés. Il est important pour eux de vivre des vacances pendant lesquelles ils se

ressourceront, diversifieront leurs repères personnels, ce qui les aidera à construire leur vie. Les enfants que nous accueillons ont moins de 10 ans.

Pendant trois semaines d'été, une famille de vacances peut apporter l'amour et l'attention dont l'enfant a besoin, partager avec lui sa vie de famille. Ces moments simples font le bonheur et favorisent un bon développement.

Partager ses vacances avec un enfant qui en a besoin est une forme de don. C'est une richesse humaine et  affective vécue dans le partage.

Contact : Gisèle Coutaud au 02 51 42 20 69.


  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 17-03-2010 à 03h57

 les 3 jours saints au centre spirituel Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Vivre les jours saints

 

au Centre Spirituel    de Chavagnes

 

 

avec

le P. Marcel Berthomé    & l'équipe du  Centre Spirituel

 

Inscriptions à :   centrespirituel@ursulines-jesus.fr

 

 

Jeudi  saint :1 avril

 

8H 15 petit déjeuner

 

9H      Prière  des Laudes

 

9H30  approfondissement        

St Jean  chap.13                       

 

10H   Temps personnel                  

 

11H  Lectio divina                           

 

11H45 Visuel suivi d'un  échange possible

 

12H30 déjeuner                             

 

15H30  St Jean chap. 14       

 

16H Temps personnel

 

17H Préparation commune de la Célébration

 

18H Célébration                           

 

19H Dîner

 

20H Adoration   jusqu'à 22H si on le souhaite

 

 

Vendredi : saint  2 avril

 

8H 15 petit déjeuner

 

9H      Prière  des Laudes

 

9H30  approfondissement        

St Jean  chap.18/19               

 

10H   Temps personnel                  

 

11H  Lectio divina                           

 

11H45 Visuel suivi d'un  échange possible

 

12H30 déjeuner                              

 

15H  Préparation commune    du chemin de Croix

Chemin de croix   dans le parc si le temps le permet         

 

 18H Célébration

  

19H Dîner

 

Samedi    saint : 3 avril

 

8H 15 petit déjeuner

 

9H      Prière  des Laudes

 

9H30  approfondissement         

St Jean  chap.20

 

10H   Temps personnel                  

 

11H  Lectio divina                           

 

11H45 Visuel suivi d'un  échange possible

 

12H30 déjeuner                             

 

15H 30 Préparation commune de la Vigile pascale

 

16H Temps personnel

 

17H30  Prière avec Marie qui attend

 

19H Dîner

 

20h Début de la veillée pascale avec la paroisse autour du feu sur la terrasse.

 

Dimanche de Pâques 4 avril    

 

8H 15 petit déjeuner 

 

9H  30   :  MESSE DE LA RESURRECTION                             

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 14-03-2010 à 06h31

 Orgue & synthé, guitare, batterie Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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A  Chavagnes  les célébrations bénéficient d'un très bel orgue, éminemment liturgique.

 Parfois  synthé,  guitares et batterie  remplacent l'orgue, ainsi  à la confirmation de janvier 2010 :  qu'en  penser ?  Les évêques de France viennent de produire un texte susceptible de nous éclairer dans « Documents épiscopat »  n° 1-2-2010 .  

Voici ce qu'en dit le quotidien LA CROIX, le mardi 9 mars 2010.

 

L'épiscopat donne aux animateurs et aux prêtres des pistes concrètes pour apprivoiser les « MAC », les musiques actuelles chrétiennes.

 

Selon une enquête britannique (1), les 14-24 ans passeraient près de six heures par jour à écouter de la musique… Autant sinon plus que le temps accordé aux jeux vidéo ou la télévision. Les jeunes chrétiens cultivent à leur manière cette fibre, favorisant l'émergence d'une nouvelle génération d'artistes décomplexés, mêlant culture rock et convictions religieuses : Grégory Turpin, P.U.S.H., Spear Hit, ou l'incontournable Glorious, qui a vendu plus de 100 000 albums depuis ses débuts, en 2000.

« Ces musiques font partie de leur univers, et nous devons en tenir compte », résume Isabelle Livache, responsable de la pastorale des jeunes du diocèse du Mans, attentive à « honorer cette composante ». « Pour permettre aux jeunes de rencontrer Dieu, nous devons partir de ce qu'ils sont. Aujourd'hui, on ne peut faire l'impasse sur la culture pop », estime de son côté Alexis de Labarthe, responsable de l'équipe musique du mouvement d'évangélisation « Jeunesse 2000 », qui n'hésite jamais à rajeunir un cantique usé, à introduire un rythme reggae dans un chant. De fait, rares sont les rassemblements qui n'ont désormais recours au rock chrétien pour attirer les jeunes.

Le phénomène est tel que les évêques de France ont engagé une réflexion sur ce qu'on n'hésite plus à nommer les « musiques actuelles chrétiennes » (MAC), objet de la dernière livraison des Documents épiscopat (2). Ce motvalise englobe toutes les musiques amplifiées d'inspiration religieuse, qui font la part belle à la guitare électrique, basse, batterie, cuivres, sampler et synthétiseur. Mais les « MAC » recouvrent en réalité une extrême diversité de styles et de démarches. Il fallait donc aider les évêques, prêtres et animateurs, souvent peu familiers de cette culture, « à y voir un peu plus clair », écrit dans la préface Mgr Benoît Rivière, évêque d'Autun, président du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes. « À quelles conditions certaines peuvent être appelées musiques chrétiennes ? L'Église peut-elle davantage encourager voire initier des expériences innovantes ? »

Car si le « rock chrétien » n'est pas une nouveauté – des groupes comme Totus Tuus ou Exo avaient déjà ouvert la voie dans les années 1980, bien avant Glorious –, son ampleur n'a cessé de croître en dix ans, bousculant parfois les habitudes des communautés. Les labels spécialisés se sont multipliés (Première partie, Rejoyce, Gramofone…) et des festivals ont vu le jour (Festival de Pâques à Chartres, Bâtir sur le Rock à Laval, Open Spirit à Buzançais).

« Quand on demande aux jeunes ce qui les séduit, l'impact de la musique revient presque toujours. Pour eux, l'expérience spirituelle passe par l'expérience émotionnelle et l'engagement du corps », analyse Pierre Benoît, diacre lyonnais à l'origine de cette enquête.

Par endroits, la « pop louange » est en voie d'institutionnalisation. À Lyon, les rockeurs de Glorious proposent chaque semaine une veillée de prière aux jeunes du diocèse, avec enseignement et groupes de partage. Cette formule s'est récemment exportée dans le diocèse d'Albi, sous la houlette du P. René Luc, lui-même ancien pionnier du rock chrétien avec Totus Tuus.

« Beaucoup se lancent avec le désir de se mettre au service de l'Église », reconnaît Pierre Benoît, conscient des attentes de ces artistes, qui souvent vivotent de petits boulots et se sentent peu soutenus. Parmi eux, certains s'adressent parfois à un public profane, avec des textes plus personnels et une démarche spirituelle moins explicite : Theos, Aquero, Grégory Turpin ou Marina Poydenot…

Aussi l'étude distingue-t-elle quatre catégories susceptibles d'être considérées comme des « MAC » : les chanteurs grand public, qui témoignent de leur foi par des concerts, les ensembles de pop louange et de « paraliturgie », et, enfin, les groupes destinés à l'animation de messe, souvent au centre des débats dans les paroisses. À cet égard, animateurs et prêtres trouveront des pistes concrètes pour apprivoiser les « MAC » : « Tel morceau joué à l'orgue peut être repris au piano avec des variations de tempo et de tonalité. Tel cantique peut être repris avec un swing qui le rend vivant. » Au Mans, Isabelle Livache et son équipe misent sur la complémentarité des instruments.

« On peut faire de très belles choses, y compris dans le domaine liturgique, en mélangeant orgue, trompette et guitare », assure-t-elle.

Ce document a aussi le mérite d'aborder les questions qui dérangent, notamment les phénomènes émotionnels et charismatiques – chant en langues, paroles de prophétie… – qui accompagnent parfois les veillées de louange. Sur ce point, l'épiscopat est clair : ces manifestations ne doivent pas être « interdites » mais « accueillies, relues, accompagnées ». Quant aux artistes de spectacle, les évêques leur demandent de promouvoir un « message de vérité sur l'homme », respectueux de Dieu, en affichant clairement leur identité catholique. En d'autres termes, l'Église est prête à soutenir les «MAC », mais à certaines conditions…

« C'est une très bonne chose que l'Église se prononce enfin, se réjouit le chanteur Grégory Turpin. Mais plus que tout, je crois que ce milieu manque de professionnalisme, de structures. » La formation, sans doute l'une des clés pour que les « MAC » s'intègrent durablement, au-delà des préjugés, des clivages de générations et de sensibilités… En effet, relève Pierre Benoît, la relation entre la culture rock et la culture de l'Église de France « engage à des changements réciproques ».

Promouvoir un « message de vérité sur l'homme », afficher clairement une identité catholique.

(1) Étude menée par l'Université de Hertfordshire et la British Music Rights. (2) Documents épiscopat1-2/2010, 75 p., 6,50 €. RENS. : 01.72.36.68.52.

 

------------------------------   Cette étude à visée pastorale porte sur l'utilisation des musiques actuelles dans les liturgies, les paraliturgies ou assemblées de prières, dans le genre peu répandu chez les catholiques du concert de louange, et dans les spectacles témoignages.
Elle a été demandée par le Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes à l'un de ses membres, Pierre Benoît.
Ce document a pour but de faire découvrir l'univers des musiques chrétiennes actuelles : quelles sont ces différentes musiques ?
À quelles conditions certaines peuvent être appelées musiques chrétiennes ? Comment pouvons-nous exercer notre responsabilité pastorale vis-à-vis des créateurs musicaux, des musiciens, des assemblées qui se rassemblent en fonction de tel ou tel groupe ?
L'Église peut-elle davantage encourager voire initier des expériences innovantes ?

75 pages, 6,50 euros

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 Un Dieu qui a du coeur Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

14 mars  2010

4e carême C

Dessin à l'appui, notre ami Franzi nous fait part de sa méditation sur l'évangile selon st Luc au chapitre 15.

 

RASSASIÉS DE SA JOIE 

 

Dans   les anciennes appellations des dimanches de carême, ce quatrième dimanche portait  le nom de  "Laetare", d'après le premier mot latin  du psaume d'entrée : "Réjouissez-vous … soyez pleins d'allégresse…suivi de cette magnifique promesse:  vous serez rassasiés de l'abondance de sa joie …" 

 

Un Dieu qui est joie ,  Dieu débordant de joie comme ces sources jaillissantes dont l'eau s'offre  à l'assoiffé  - à condition que de  ses mains vides il fasse une coupe et boive - . 

Je ne sais qui a dit: on peut mourir de soif sous une cascade si on n'ouvre pas la bouche

Oui, notre Dieu répond généreusement, magnifiquement à notre soif de vivre  et cette divine joie  continue d'arroser le monde des humains  même si celui-ci s'abrite sous de multiples  parapluies  ! même si comme le jeune fils de l'évangile  il s'en va chercher ailleurs  de quoi assouvir sa soif, ses soifs.  

Cet évangile  la plus belle des histoires que Jésus ait inventé pour parler du Père,  la plus merveilleuse révélation du cœur de Dieu, nous croyons peut être le connaître  par cœur. 

Pourtant  en le relisant,  chaque fois nous découvrons une "nouvelle perle", chaque mot y a son  importance. 

Cette parabole   n'est d'ailleurs pas tant l'histoire du fils  dépensier et volage, que  l'étonnante, réconfortante, renversante  image de Dieu  qui s'y dévoile.

Un Dieu pour  qui chaque être humain est important, autant le "fidèle" auquel il  dit cette magnifique phrase: tout ce qui est à moi est à toi , que l'égaré vers lequel il court , le couvrant de baisers en  lui faisant fête. 

Un Dieu auquel nous manquons si nous le quittons, attendant  impatiemment patient, notre retour,  même si ce retour n'est  motivé que par  calcul ou intérêt. 

 

Mais cette parabole est bien plus qu'une belle histoire racontée par Jésus. 

Jésus, le Christ, n'est-il pas lui même le signe  et la réalisation concrète de cette démarche du Père vers les humains . En Christ Dieu ne court-il pas vers l'humanité "pour   se réconcilier le monde sans  tenir compte des fautes des hommes ". comme le dit Paul dans sa lettre ?

 

A cause de Lui nous savons que le Père ne demande qu'à  faire exister ou faire  revivre ses fils, que tout peut  recommencer , que tout amour  peut renaître. 

Aucun sermon du Père ne vient  assombrir le retour de son fils.

C'est celui-ci qui tirera les conclusions , après le festin…

Ne lui  fallait-il pas  d'abord   rencontrer vraiment,  découvrir son père qui, jusque là, pour lui, incarnait encore la morale, la loi,   les devoirs à accomplir ?

 

Dangereuse cette Loi lorsqu'elle ne dévoile pas  ce secret de l'amour qui est plus fort que tout.

 

Ainsi  nos innombrables lois, prescriptions rituelles et autres déclarations magistrales,   ne cachent - elles pas souvent  le vrai visage du Père à nos contemporains ?

 

Nous devons tirer une deuxième leçon de cette parabole et de son accomplissement dans notre vie .

Maintenant, en tant que fils, enfants de Dieu, perdus et retrouvés -continuellement perdus attendus et retrouvés - quelle devra être notre démarche  à nous ?

Réconciliés,  où irons-nous, que ferons-nous après le "festin des retrouvailles " ?

 

" Nous sommes en ambassade pour le Christ " répond Paul.

Un ambassadeur c'est quelqu'un  qui est chargé d'un message ou d'une mission, quelqu'un qui doit, pour ainsi dire rendre visible par sa présence le mandataire  qui l'envoie. 

Quelle responsabilité que d'être les signes  de la joie de Dieu, celle  que Jésus nous  révèle dans l'évangile d'aujourd'hui !

Comment, non seulement personnellement, mais en Église, être témoins de cette bouleversante joie ?

Sûrement pas uniquement par nos rites, en chantant des alléluias, en se dodelinant  et en élevant les bras vers le ciel dans nos célébrations  !

D'après notre parabole d'aujourd'hui la joie de Dieu se manifeste dans l'accueil  de celui qui a tout perdu, celui qui était "perdu" . 

Le Père ne se préoccupait pas de scruter ni le comment ni le pourquoi de la déchéance. 

Il n'a pas calculé, mesuré le prix à investir,  ni la solvabilité  du revenant, ni la rentabilité de son engagement… 

Nous le voyons bien,  nous ne pourrons  nous contenter seulement de rites.  

La joie de Dieu se manifestera alors dans le regard de celui, de celle , de ceux  auxquels nous aurons ouverts nos bourses, nos bras et notre cœur… et c'est cela, avec reconnaissance, que nous pourrons célébrer en joyeux festin.

Franzi

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-03-2010 à 22h08


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  Blog créé le 29-10-2008 à 15h35 | Mis à jour le 19-03-2010 à 02h01 | Note : 3.00/10